
Idéale pour les fins d'Oktoberfest.
Visions subjectives d'un Français à Munich
du cinéma français. Rien d’exceptionnel, le cinéma français est très réputé ici, comme on le voit tant à la télévision qu’au cinéma. Certes, tout le monde ne le regarde pas en version originale, même s’il y a des amateurs. Mais la France est toujours un sujet d’intérêt. Le raffinement, l’art de vivre, la qualité de la cuisine font notre réputation – un peu usurpée. Cela dépasse le domaine du luxe et de la cuisine : la France est observée, étudiée, regardée. On en parle beaucoup aux informations, et aps uniquement ne raison du coupe présidentiel. Chaque décès d’acteur, de chanteur est commenté même sur l’équivalent de France Info, B-5-Aktuell, et dans les journaux. Un exemple : la mort de Maurice Garrel, l’acteur, père du cinéaste Philippe Garell et grand-père de l’acteur Louis Garell, a fait l’objet d’une information : ce n’est pourtant pas une grande célébrité et je ne suis pas sûr qu’on en a parlé sur France Info ou France Inter. Ces derniers publient régulièrement des analyses détaillées de livres français traitant de la France. La Bavière, très francophile, va peut-être plus loin dans ce travers que le reste de l’Allemagne. Le nord-ouest serait plus tourné vers l’Angleterre. Mais je retrouve le même intérêt sur les chaînes de télé et de radio nationales. Su les radios culturelles, on diffuse massivement de la chanson française : certes la pénible Zaz, mais aussi d’illustres inconnu(e)s. Le choix est discutable, mais touchant.

Dans les tentes, à la Hofbraü
ou dans la plus belle, l’Hippodrom,
on s’affaire, c’est l’usine à nourrir les soiffards.
Les serveuses portent avec énergie leurs bocks de bière,
ou font la queue avec leurs plateaux à remplir de canards, de poulets,
de jarrets de porcs, de patates… Mon point de rendez-vous fut la boutique un rien kitch
où l’on vend du cochon de lait, qui rôtit sous nos yeux
et fond sous la langue.
Ceux qui n’ont pas le temps d’aller dans la direction indiquée par l’ange sont parfois dans un état de décomposition avancée.
Mais il n’est pas besoin d’être saoul pour être un énergumène, on peut arborer sa chevelure
ou des tatouages bariolés.
Chose banale ici : je n’avais jamais eu autant de tatouages et de piercings avant de vivre en Allemagne.
et bien sûr, le tour de lévitation,
au truc assez réussi.
C’est jour de fête à nouveau, mais avec six millions de visiteurs…
ou enfin « bavaroise nue » – je suis innocent ! Juste par curiosité, je note que deux Lettons sont allés voir ce que je raconte.
et la bière dite de Karl Valentin. Mais la viande est de très bonne qualité, le service est charmant, loin des chars d’assauts efficaces mais rustiques qui officient dans beaucoup de brasseries.
En voici un bel exemple, on ne les remorque plus, en laissant flotter derrière un petit pavillon, mais où il précèdent le cycliste, qui les as ainsi à l’œil.
Mieux, en cas d’accident, ce sont eux qui trinquent, un air bag en chair et en os.
Un autre modèle, plus encombrés, dans un Biergarten de l’Englischer Garten.
L’inconvénient de ce modèle est que la remorque ne peut se transformer en poussette-tank, comme ici
ou là,
voire accompagner le jogging.
Ou être emmenée en pleine montagne, dans le Chiemgau.
À propos de poussette, voici un beau modèle double-face.
Un autre dans le Westpark.
Le modèle "troupeau" (à Würzbourg)
Avec tout cela, on croirait que la démographie allemande est au plus mieux.
Bah je vous laisse deviner. Un modèle plus futuriste : il y a régulièrement des expositions de vélos d’avant garde.
– et le même où vous voyez.
Mais le sommet est atteint par ce camion-vélo, qui descend ici pour s’installer vers le Viktualienmarkt.
Il est mû par des jarrets joyeux, puisqu’ils boivent la bière-pression qui les accompagne dans les tonneaux placés sur le châssis. 
À partir de combien de verres les jarrets s’arrêtent-ils ? 
Difficile de faire plus allemand que cette association de sport et de bière.
cette "maison de plaisir". En regardant bien, vous trouverez l'adresse, avis aux amateurs?
Ces dames, nous dit-on, on du cœur. Sans doute ne vient là que pour cette raison. La nuit, comme au XIXe siècle, l'endroit est signalé par une lumière rouge... l'Autriche est un pays moderne?