Affichage des articles dont le libellé est vraiment n'importe quoi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est vraiment n'importe quoi. Afficher tous les articles

mardi 30 août 2011

Too bad

En plein centre de Munich, dans un quartier chic, se trouve la Promenadeplatz. Le luxueux hôtel Bayrischer Hof y a pignon sur rue. Sur la parterre central se trouve la statue du compositeur Roland (Orlando) de Lassus, qui vécut à la Renaissance et mourut à Munich. Mais son piédestal attire l'attention, tant il est chargé. Un monceau de fleurs de bibelots, d'ex-votos, de galets. Quel culte s'exerce pour ce compositeurs oublié du grand public! Quels mélomanes raffinés que ces Munichois! Mais regardons-y de plus près.
Too Bad: c'est un monument pour Michael Jackson, connu comme le Michael Jackson Memorial (essayer une recherche de vidéos en ligne, vous trouverez une pelletée). Un lieu de piété spontanée, hétéroclite rassemblement de poèmes éperdus de chagrin et de kitch, de bougies, d'invraisemblables bibelots, de portraits passés, de petits cœurs. Et l'on trouve toujours des gens qui se recueillent autour.

Voilà ce qu'est devenue la mélomanie de Munich.
Toumtoumtoumtoum... toumtoumtoumtoum... mais...

Quant à l'explication du monument munichois, elle se trouve ci-dessous:


samedi 6 août 2011

Step by step

Une amie, amatrice de ce sport en salle, me raconte l’anecdote suivante. Elle discute avec des Allemandes de la même salle où elles steppent (steppisent ? steppationnent ?) ensemble. Ces dernières lui racontent, enthousiastes, qu’elles sont allées en Crète faire un stage de step de quelques jours, pour un prix vraiment günstig. À l’amie qui leur demandait si la Crète leur avait plu, elles n’ont pu répondre que ceci : elles n’ont pas eu le temps de la voir, car elles ont passé tout leur séjour dans la salle de step, pour ce stage intensif.

Voilà où certains Allemands sont conduits par leur fanatique Sparsamkeit («sens de l’économie», mais les mauvaises langues diraient : radinerie) : passer un week-end enfermé dans une salle en préfabriqués à suer sur une marche en plastique, au son de la schlager, alors que dehors, une brise douce souffle sur les oliviers argentés, sur la mer chaude qui miroite dans des petits criques, dominées par des chapelles byzantines, alors que des chaises paillées les attendent à l’ombre, sous des tonnelles où l’on fait griller le poisson et où l’on sert un petit raki bien gouleyant, alors… Arrêtons là, le fond de l’absurde est presque atteint.

jeudi 2 juin 2011

Là haut sur la montagne

Le chemin aboutit sur un petit replat qui porte ce chalet d’alpage. Satisfait d’y être parvenu, on s’assied sur les blocs qui servent de seuil, au milieu des fleurs du printemps. On pose le sac à dos, essuie la sueur du front. On souffle. Il faut chasser quelques mouches qui goûteraient bien à ce qui trempe le tee-shirt. L’air est frais dans le dos mouillé.

L’attache de la gourde tinte sur le métal avant que l’eau ne coule dans le gosier desséché. Après la montée, il fait grand faim. Une tomate fraîche est entamée à pleine dents, qui goutte sur le sol. On sort le couteau, dont on déplie la lame pour couper dans le gros pain blanc. Puis le saucisson sec, que l’on glisse entre deux tranches, avec un cornichon, soigneusement enveloppé dans de l’aluminium. Rustique, dense, le sandwiche artisanal occupe incisives et molaires un bon bout de temps. On regarde des abeilles voler entre les fleurs. Une colonne de fourmis qui se charge de recycler nos miettes. Des petits oiseaux filer, par à-coups, vers les sapins en contrebas. Un lézard immobile sur une pierre brûlante. Les nuages passer doucement dans le ciel bleu vif.

Les muscles un peu las, on se demande si un jour on pourra à nouveau tutoyer les glaciers et les parois si nues qui nous dominent, en face, écrasants et si attirants. On rêve de là-haut.


Mais il faut bien laisser ce joli calendrier pour replonger dans le travail.

mercredi 1 juin 2011

Vivons dangereusement

Après la vache folle, le poulet cacochyme et le cochon tueur, voici la bactérie qui venait du concombre. Et après? Le thon radioactif? Le poulpe fiction?

En attendant, ici, c'est la panique. Comme une collègue française mangeait ses tomates, une collègue allemande s'est écriée que c'était très dangereux, quelle témérité! Les médias regorgent de rapports inquiets sur les progrès de la bactérie. Elle a atteint la Bavière..

Je vis moi aussi dangereusement avec, au menu de ce soir, celle qui voulait se faire aussi grosse qu'un bœuf:
sa majesté la tomate Ochsenherzen. Dont une partie a fini en tomate-mozzarella (di buffala, cela va de soi).
On verra bien si je donne bientôt des nouvelles. J'ai également de la salade dans mon frigo. Quelle témérité!

vendredi 6 mai 2011

De qui se moque-t-on?

Il y a quelque temps, nous étions en famille pour manger des gâteaux dans le café Woermers. Autour de nous, beaucoup de vielles dames qui dégustent délicatement mais avec entrain de somptueux palais de crème, de fromage blanc de chocolat ou de fruits (pas trop de fruits). Une personne faisait exception, un homme assez jeune qui lisait son journal. Son manège nous a un peu surpris ; je l'ai discrètement photographié.

Fébrile, mince, très brun, il porte une moustache comme il en s'en fait plus depuis environ soixante six ans. C'est un homme sérieux, et conservateur, il lit la Frankfurter Allegemeine Zeitung.Avec des yeux souvent hallucinés, il faisait un peu peur.
Et voilà que son nez le préoccupe. Du moins occupe sa main droite. Il se gratte.se cure un peu. Puis,
trouvant que la méthode n'est pas bonne, se lèche le doigt, avant de se curer le nez de nouveau. Miam! Cela fonctionne parfaitement. Et ainsi de suite pendant une bonne demi-heure, si ce n'est une heure.
Quel plaisir ces gâteaux!





vendredi 29 avril 2011

Epaule tatoo

Le carnaval, la Starkbiefest et Pâques sont loin désormais. Ce week-end, à Munich, on ne manquera pas pour autant d’occasions de sortie collectives. On inaugure la Frühlingsfest, une sorte de petite Oktoberfest de printemps, un festival de cinéma queer, l’inauguration de l’arbre de mai, l’Auer Dult, un marché saisonnier (dont j’ai déjà parlé ici), etc. Si on est pervers, on peut même aller écouter Zaz en concert.

Mais l’attraction qui me plaît le plus est naturellement celle-ci :

Trois jours de festival de tatouage ! Que vais-je me faire tatouer ? No future in Paris ?

*

Quant au titre, naturellement, on le trouve ci-dessous.



Etienne Daho Epaule Tatoo von metal83

mercredi 20 avril 2011

Jésus revient

Mercredi 13 avril, dans l'après-midi, dans la Neuhauserstrasse, on pouvait rencontrer des membres de l'église évangélique brésilienne qui s'agitaient beaucoup pour nous dire à quel point Jésus nous aime.
Le succès ne semblait pas immédiat, mais il vaut peut-être la peine de les regarder, avec le son, rapper la foi. Ca m'a bien distrait.

jeudi 20 janvier 2011

Spic' di Gunaar!

Un travail en cours m'a conduit à l'ouvrage d'une collègue allemande, Hadwiga S. Peu importe le titre de l'ouvrage et son genre, puisqu'elle se prénomme Hadwiga. C'est ma première Hadwiga.
J'en suis encore tout ému. On ne se refait pas: j'ai un peu cherché. Ce nom vient du nord-ouest de l'Allemagne. On y trouve aussi Hadwin(a), Hadwige et, ce qui nous surprend moins Hedwige. Hadumod est pas mal dans le même genre. Mais revenons à Hadwiga. Ce bon vieux nom germain signifie "L'efficace guerrière" ou quelque chose d'approchant. On la voit tout de suite, bien plantée sur ses cuisseaux, le visage encadré par de longues couettes blondes et surmonté par un casque à ailes, tranchant le civilisé à coups de haches, Hojoto, Hojoto!

Ou mieux, pour le kitch:

Pas de chance, le livre est nul. Concédons que Gudrun, "Gute Rune" (bonne écriture en quelque sorte) ne lui conviendrait pas mieux.

Un autre collègue, inconnu de moi, remercie dans sa préface un sien ami qui porte le suave prénom de Gunaar. Ce doit être une variante de Gunnar (je connais un autre collègue nommé Gunnar S.), encore un nom de guerrier. Ces Germains, ces Frisons et ces Scandinaves étaient bien excités autrefois. On pourrait aussi se moquer d'autres Ingomar (qui proviendrait du dieu germanique Ingwio), Dagmar ("La glorieuse"), Hartmut ("Esprit brave", sorte de Braveheart), tous portés par des bienheureux collègues.

Soyons juste: la plupart de mes collègues portent des noms bien plus neutres de Christof, Christian, Michaël, Ludwig, Helmut, Peter, Nikolaus/Klaus ou de Martin. Quel ennui! Je retourne à Hadwiga.

vendredi 14 janvier 2011

Le curé joyeux

Ce curé de l’église Saint-Paul serait-il un ancêtre, par le biais d’une relation non autorisée par l’Église ? Mais cela ne se produit jamais, nous le savons tous. Un cousin éloigné ? Un vil plagiaire?

vendredi 19 novembre 2010

Les délices de la traduction automatique

Les hasards m’ont mis en contact avec trois effets amusants de la traduction faite à l’économie, notamment par la traduction automatique de M. Google.

Le moins drôle est sans doute ce texte destiné à présenter le cirque des puces de l’Oktoberfest. Pas trop de fautes, mais un étrange nom pour la ville qui l’accueille : Munique. Traduction phonétique.

Un peu plus amusant, cette page sur la cuisine bavaroise (ici). Admirez-en le style avec cet extrait :

« La cuisine de Bavière est l'ensemble d'assiettes et habitudes de la région de Bavière (l'Allemagne) et un des éléments plus identificadores de la cuisine allemande du sud. Il s'agit d'une il cuisine basique, fondée dans le goût des laboureurs qu'ils jadis soignaient les champs de Bavière. Les caractéristiques plus générales de cette cuisine bávara est l'abondante viande especiada, fréquemment servie rôtie, les assiettes de pâte et de farine.

À l'égard des influences de cette cuisine il se peut commenter que ses racines se partagent entre otars cuisines voisines à la région. De cette forme sepuede distinguer une cuisine de franconia, ainsi que la cuisine de suabia comme des éléments indispensables de la cuisine de Bavière. Une habitude bávara très fréquente est le dénommé Brotzeit, que se réalise dans bien des Imbiss, et est un 'arrêt' entre le petit déjeuner et le petit-déjeuner dans lequel se mange un apéritif. »

Dans la liste qui suit, j’ai aussi un faible pour « Entrantes », au lieu des « entrées ». Tout cela semble traduit d’une langue ibérique.

On dira que ce sont les lois du Net et l’on pourra en citer des centaines d’autres exemples. Voici donc pour finir mon préféré, photographié en septembre dernier à Athènes, sur le menu d’un restaurant à touristes situé devant l’ancienne agora.

La pauvre huile, qui n’était pucelle qu’elle était, tomba en consomption. Quelle salade !

samedi 9 octobre 2010

Un peu de kitch à l'Oktoberfest

L'Oktoberfest offre une incroyable concentration de kitch. Comme on ne peut y échapper, on le croisera encore. Je n'en donne ce soir que deux exemples.

En premier lieu, le kitch bavarois à l'ancienne.
Le détail qui tue dans la tenue traditionnelle masculine est donc la bande molletière qui moule une section du mollet et laisse les poils de la cheville s'aérer. Le chic des Trachten est bien kitch.

Changeons d'époque avec du kitch pour touristes. Une cible de choix: les milliers d'Italiens qui viennent la seconde semaine de la fête.
Ce sac à dos en forme de bière est en vente dans les boutiques des horreurs des tentes, des Szelten, de l'Oktoberfest.
C'est au fond une bonne métaphore de nombre de jeunes buveurs: sac à bière.

dimanche 26 septembre 2010

Un an de blog

Trois anniversaires en un mois, celui de mon installation à Munich, le mien et enfin celui du blog. Voici un an jour pour jour que je donne des nouvelles sur ce blog. Les habitués des blogues savent que l’anniversaire est un rite obligé. On n’échappe pas aux considérations sur le temps qui passe, la vie qui coule et les merveilleux liens noués avec les formidables lecteurs qui laissent des commentaires si fins. Puis un couplet sur le plus important, les statistiques. Avoir une bonne fréquentation est bon pour l’ego. Certains cherchent à accroître l’accroître en allant poster des commentaires sur d’autres blogs, avec le lien conduisant au leur. Martin Vidberg a publié une très amusante BD sur ce thème (scénarisé par un certain Némo7). Comme mon blog n’a au fond pour but que de donner des nouvelles et des impressions à mes proches, je ne m’en soucie guère, des flux.

Il existe néanmoins un instrument fort instructif sur le blog, accessible au seul auteur, les statistiques de fréquentation. Tableaux, cartes et listes donnent une foule de détails sur les visiteurs qui échouent sur nos pages. Du coup, je sais un peu mieux qui vous êtes. Rassurez-vous, cela ne me permet pas de savoir que Madame Michu s’est connectée le 19 septembre 2010, à partir de Google.fr, en ayant tapé « Mecs bavarois bien montés à l’Oktoberfest », sur l’ordinateur IP n° trucmuche, depuis son domicile de rue de Lancri, Paris, avant d’aller prendre le train gare de l’Est pour Munich. Je sais juste, par période, quels sont les pays de connexions, les sites d’origine, les pages lues et les mots-clés utilisés dans une recherche Google. Et je tombe parfois des nues.

Commençons par les pays. Nulle surprise que la France et l’Allemagne soient en tête. Ni à trouver la Suisse ou la Belgique. Mais pourquoi donc le troisième pays d’origine est-il l’Espagne ? Le quatrième, les Etats-Unis ? Pourquoi le Canada ? Mieux encore, il s’est trouvé 21 visiteurs russes. Certes, j’ai parlé d’eux, en des termes mesurés (ici). Mais une seule fois. Il est vrai que Munich comporte une importante communauté russe. Mais aussi grecque, or, je ne vois pas une visite depuis la Grèce (ce qui me chagrine, naturellement). Et les bras m’en tombent – ce qui rend le travail sur la clavier plus compliqué – lorsque que constate que j’ai reçu cette semaine 5 visites de Malte (désolé, je n’ai rien à dire sur Malte) et 5 autres des Emirats Arabes Unis. Ô vous, habitants du Golfe qui venez ici, qu’êtes vous venus y chercher ?

Penchons-nous sur les pages les plus regardées. Ô surprise, le record (modeste, 137...) est tenu par le billet sur les médecins allemands. En une fois, il a suscité une foule de visites, avant de dormir du sommeil du juste. Il faut supposer que le sujet intéresse beaucoup certains surfeurs. Nous sommes dans un pays où la Gesundheit est un souci primordial. Après la santé, la Wellness : « La vérité nue », sur ma visite dans un sauna, celui de Müllers Volksbad. Voilà qui me donne envie d’y retourner. Mais on peut se demander si le titre n’a pas provoqué bien des erreurs d’aiguillage. Troisième au hit-parade, le « sans commentaire » du 12 septembre dernier. Il suffit de publier une photo sans s’embêter à écrire un texte pour avoir du succès, voilà qui laisse songeur. A moins que le contenu de la photo, ridicule à souhait n’en soit responsable. Qui m’éclairera ? Quant au quatrième, c’est « Saucisse, sexe & Senf » : je parierais que le titre y est pour quelque chose, « sexe » étant le mot le plus tapé sur Google. Plus que Senf en tout cas.

Habile transition, les mots-clés google. Nous entrons dans le jardin des délices. Certes, il est des gens normaux qui ont trouvé ce qu’il cherchait, en tapant « Weisswurstland ». D’autres qui y ont échoué en tapant « comment appelle t on les femmes qui portent le dirndl en alle » – réponse : des femmes – ou, dans le même genre « vetement femme dirndl en France » (mauvaise pioche), ou encore « noeud dirndl bavarois » – car la position du nœud du tablier du costume féminin indique le statut, célibataire, mariée, veuve, ou « open » (comme ici).

Pour les hommes, on trouve « culotte de cuir courte bavaroise hommes » – je suis désolé de décevoir ce surfeur, mais le Lederhose est plus joli (enfin, joli..) à mes yeux s’il est porté juste au-dessous du genou.

Il y a quelques erreurs d’aiguillage, avec « bièré heidelberg » (orthographe garantie) et « légende chateau de heidelberg ». c’est sans doute ma double visite à Heidelberg (ici et ) qui a orienté ces pauvres gens qui en ont été pour leur frais, surtout celui qui avait une vague prétention culturelle et ne cherchait pas seulement à se pinter. Ce dernier ferait mieux d’en rester, à Heidelberg, au vin.

Que des gourmands viennent ici ne me déplaît pas, ainsi la personne qui cherche « adresse pour acheter kasekuchen a munich » – j’ai déjà donné une indication ici et j’y reviendrai, cela va de soi. Pour des recettes, il faut aller visiter le blog de « Flo Brezel », ou celui-ci, « cuisine en scène».

Mais peut-on m’expliquer comment la requête qui suit a échoué ici ? « tricoté une casquette en laine femme et avoir les explication ». M. Google fait parfois n’importe quoi. Non, je ne pratique pas le tricot et je ne parle pas de casquette. Soit dit en passant, si c’est « tricoté », il n’est plus besoin d’explications. Oups, un relent de correctionnite professorale, désolé.

Je m’explique mieux que « blogspot motorhead » ait aiguillé un surfeur ici, puisque ce groupe m’a servi pour évoquer le goût immodéré des Allemands pour la mécanique qui fait du bruit (ici). Allez, vous en reprendrez bien une tranche !



Je garde le meilleur pour la fin. On m’a en effet trouvé pour « bain nu Allemagne » et « munich hammam mixtes et nu ». remarquez que le second est un rien plus pervers que le premier : cet homme (car ce ne peut être qu’un homme) veut du hamman mixte. Il n’a sans doute pas été déçu, ils sont à peu près tous mixtes. C’est sans doute le résultat de mon billet sur les Müllers Volskbad (déjà évoqué plus haut). Le titre en était « La vérité nue », ce qui explique peut-être qu’ont été conduits ici des gens ayant tapé « nudite absolue », ou « les allemandes et la nudité » – désolé, je ne suis pas un expert en la matière. Je suis plus intrigué par « nue au bord de isar munich ». Est-ce une invitation ? La saison ne s’y prêt plus tellement… Quant à « jeunes mecs nus », ce sera sans commentaires.

Il serait intéressant de connaître les requêtes de Malte, de Russie ou des Emirats Arabes Unis. On pourra vérifier si, pour qu’un blog soit visité, il faut effectivement parler de ce qui fait mouvoir les hommes, le ventre et le sexe.

*

En tout cas, la saison 2 est ouverte. Il y aura du gâteau, de la bière, de la fête bavaroise et, qui sait, un peu de nudité. Un peu de saucisse blanche, cela va de soi.

mercredi 16 décembre 2009

Kinder surprise

Voilà comment on traite désormais les enfants en Allemagne:


Et l'on s'étonne qu'ils aient des problèmes de démographie!